Accueil carrement pas !!! Mépris au nord… Fuck musical

Mépris au nord… Fuck musical

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Alors voilà une réponse au précédant article (ici), je vous met une seule chanson mais il me semble qu’a elle seule, elle est une réponse tout à fait satisfaisante…tout y est…Pour mémoire il s’agissait en tant que fille de se sortir de l’impasse du « connard » qui victimise… 

Je vous met aussi les paroles si vous voulez suivre… (J’analyse pas ce soir car il est 21H 48 et pour changer je suis soûle…une autre fois peut être?)
J’ajoute (c’est l’occasion)qu’Arianne Moffat est une des seules chanteuses dont j’écoute tous les albums avec le même plaisir. Aussi bien musicalement que textuellement parlant je suis toujours admirative.

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Découvrez la playlist tes invectives avec Ariane Moffatt

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T’as brouillé les cartes

et j’ai perdu ta trace paumée,

je suis retournée sur mes pas

de tes roses les épines
ont piqué mon spleen
j’me suis r’trouvée
au bord de moi..

ton indifférence à mes avances
a presque eu raison de moi
mais ça y est, c’est fait
je tire un trait sur toi
voilà

j’ai mis une pile neuve
dans ma machine
son moteur est un cœur qui bat
et quand je la pilote
les hommes n’ont d’yeux que pour moi

de Sartres et Descartes
je lis tout ce qui passe
la Nausée et l’Enfer
c’est toi

de tes invectives
j’ai neutralisé l’ogive
tes missiles ne m’atteindront pas

dans la différence des bars et des dancings clubs
je me découvre parfois
des préférences qui ne concernent que moi
han han..

et t’auras beau rire de mes délires
sachent qu’ils n’appartiennent qu’à moi
mais de ma mire tu f’rais mieux de fuir
crois moi, crois moi, crois moi…

 

Autre réponse dans les commentaires proposés à cet article et :

http://desnouvellesdederrieremonfront.unblog.fr/2011/05/23/mepris-au-nord-fuck-musical-2/

 

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4 Commentaires

  1. simulation pret immo

    12 mai, 2011 à 11:02

    Cool, merci pour les paroles !

  2. jojo le clown

    12 mai, 2011 à 13:17

    Le mot est fin -au moins un peu- le texte bref et efficace,certes. Mais le problème,pour moi,dans tout ça,c’est le prétexte…Le bourreau est une fois de plus à l’honneur,et je trouve pas ça cool.Magnifier sa douleur,sa peine, ça peut avoir son intérêt. Mais décorer l’émotion ainsi,à mon avis, ne permet pas d’intégrer quelque dimension esthétique que ce soit… Je me demande même si elle n’est pas un peu esclave du mot ,notamment :
    « de Sartres et Descartes
    je lis tout ce qui passe
    la Nausée et l’Enfer » ,franchement étais-ce opportun ? Que vient faire Descartes sur ce thème?Je me le demande…
    Chère Usure, as tu dans ta besace de petits français quelqu’un qui clame sa joie ou sa quiétude? Un squetch -un exercice plus délicat sans doute- qui mette à l’honneur le blanc,le rayonnant, sans tomber dans un »au soleil » de Jennifer par exemple???

  3. Usure pas triste

    12 mai, 2011 à 22:33

    Très cher Jojo je crois que je ne suis d’accord que sur un point (et encore c’est un demi point)

    Je ne vois point de douleur magnifiée, ni d’art-déco de la douleur :
    En amour, comme en séduction il y a deux acteurs, Ariane Mofatt est actrice de son histoire. Elle a fait des avances, pas de chance : pour des raisons obscures, il est pas intéressé : c’est le game.

    Ils sont deux, elle est seule à souffrir.C’est banal, c’est du vécu. Son humeur est poétique, elle a visiblement vibrée poétiquement parlant. Pourquoi le nierait elle? Pourquoi devrait elle taire son expérience, son ressentit? Je ne crois pas que nier l’expérience soit d’un quelconque apport à l’esthétique.

    Je ne pense pas qu’elle se vautre dans le concept du bourreau, bien au contraire elle le prend a bras le corps, et décide de se ressaisir. Et concrètement si elle s’était perdue dans l’homme soleil (ou monument), elle cherche par tous les moyens sans hiérarchie (lecture, dancing, haine) à s’en sortir.

    Et ce que je trouve particulièrement intéressant c’est les actes. Agir et non pas rêver continuellement que l’on se venge (Et moi je suis pour la vengeance à chaud à froid, avec ou sans les dents, c’est là qu’est le mordant) En plus il n’y a pas vengeance mais regain d’estime pour elle même, affirmation de sa différence, refus de se plier à la case assignée.

    Non le bourreau n’est pas à l’honneur, il redevient ce qu’il a toujours été pour d’autres : un homme.

    Fondamentalement ce qui me dérange dans ta vision c’est l’impression que l’on ne peut évoquer la cause du chagrin et le chagrin en lui même de manière concomitante. Est ce là l’honneur? Si il ne le sait pas, si les autres ignorent son amour et son chagrin, tombera t-elle moins bas? Je trouve ça très restreint et puis ça nie l’expérience, le vécu…

    Tu me diras que je confond le bourreau et son sentiment, mais c’est sciemment que je les mélange au fond quelle importance? Une relation se vit à deux.

    Pour ses lectures Descartes et Sartre je suis assez d’accord, ça louche comme une fourchette dans le potage. (un peu pour la rime quoi…) Mais ! Si tu voulais commencer, comme ça sans avoir jamais rien lu, à lire de la philo… Ne tomberais tu pas sur ses 2 auteurs? Et puis après la chute, ne reviendrais tu pas, résolument, dans ton désormais ex-présent ? N’est ce pas sa démarche?

    J’ai bien une autre chanson à proposer, mais faut que je rappelle le contexte, il s’agit de sortir d’une histoire délicate qui frôle la boucherie, mais se limite à la charcuterie, et donc le jambon pour différente raison c’est la fille :

    Donc c’est carrément une méthode et je l’aime bien : Bacchus (piste 5)

    http://www.deezer.com/music/orly-chap/bouille-de-lune-219231?provider=website

    Souviens-toi de ces nuits d’ivresse
    Où j’ai voulu faire mes adieux
    Bacchus, je marche sur des morceaux de verre
    Et je ne sens plus rien
    Ne suis-je pas impure ?
    Bacchus, canaille
    au corps suave et fruité
    Bacchus, mon noble amour,
    dévore ma pudeur
    Bacchus, viril aux yeux blancs pétillant
    Bacchus, tendre et animal, cirrhose-moi l’coeur

    Refrain:

    Bacchus, c’est mon seul amant à moi
    Bacchus, c’est mon seul amour à moi
    Bacchus, sers-moi dans tes bars
    Bacchus, caresse ma gorge j’ai froid
    Bacchus, tu me bouscules de bars en bars
    Bacchus, je fabule sur le rouge et le noir
    Bacchus, je bascule entre amour et hasard
    Bacchus, je crache des bulles de l’aube au soir

    Refrain

    Rouge élixir qui m’étreint tant qu’il peut
    Arôme accacia qui m’éteint peu à peu
    Bacchus, enveloppe-moi sous ta robe vermeille
    Bacchus, mets-moi en bouche ta chair délicate
    Bacchus, glisse-moi au pays du vermeil
    Mon grand Balthazar, saoule-moi une dernière fois

    Refrain

    Orly Chap

  4. jojo le clown

    13 mai, 2011 à 12:50

    A mon avis, on peut continuer à discourir ainsi longtemps. On peut tenter de s’asseoir un peu plus solidement sur la position défendue… Cela reviendrait à tenter résoudre un quiproquo avec un sourd,en articulant mieux,ou en parlant plus fort.
    Au final ce texte vaut ce qu’il vaut. Je peux te montrer rationnellement,au moins sur la forme, qu’il n’est pas d’une grande qualité.Tu vas me répondre qu’il ne s’agit pas de poésie mais de musique etc.
    Je ne me masturbe pas sur les dichotomies, pas plus que sur une hypothétique pudeur!
    Au fond, nous sommes en désaccord sur un point: cette chanson te parle,moi pas. Lapalissade? Peut-être, mais là on s’entend ou on s’écoute…
    Je veux dire, le prétexte n’a rien d’original et ce n’est pas un problème en soit. Le problème c’est ce qu’elle en fait. A ce moment interviennent la qualité des mots-puisqu’il y en a-et la musique. Cela devrait m’émouvoir,susciter quelque chose de positif en moi.C’est le cas pour toi puisque tu trouves qu’elle a vibré « poétiquement »(notamment)…
    Pour parler un peu plus franchement,elle m’évoque un anticonformisme on ne peut guère plus conformiste.(tu parlais de la case qui lui était assignée). Elle m’agace un peu avec ses sentiments en carton. Certes, ça sent le vécu, et c’est un peu ça le problème. Parce que ce vécu je n’ai pas franchement envie de le partager.Il ne s’agit pas d’un refus!C’est pas que j’aime pas les pommes,mais celle-ci est farineuse à mon goût.
    Hélas les goûts et les couleurs ^^…

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