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Joseph d’Anvers : Les matins blancs

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Joseph d’Anvers : Les matins blancs dans Musique coverdef

Immense joie à l’écoute de cette pépite musicale !
Un album dans la lignée des précédents, simplement grandiose, il comble toutes les attentes et les dépasse. Dés la première écoute nous sommes immergés dans une ambiance nocturne et parisienne. La musique nous emporte très loin, très haut et la voix nous fait plonger dans les méandres d’une psyché un brin désillusionnée, un brin désirante, un brin enivrante.
Les textes sont très beaux et très bien mis en valeur par des arrangements envoutants. Mention spéciale pour le texte de Miossec : La nuit je t’aime quand même. Magnifique !
Avant les adieux est aussi une très belle chanson, ou le refrain chanté souligne la tristesse des couplets un peu plus parlés.
Tremble m’évoque le précédant album, comme un frisson de rappel de ce brillant rouge fer.
La vie à présent par sa rythmique chasse la tristesse d’un texte nostalgique. En fait on « est porté » nous aussi vers l’avant, on ne reste pas empêtré dans la mélancolie.
Les jours incandescents par sa rythmique et sa mélodie au piano, nous fait penser à la traversée d’une nuit. On commence en milieu de soirée, puis on a l ‘impression de quitter la soirée sur le petit matin, on rentre seul-e, on marche pensif, les paysages défilent comme nos pensées.
Chaque nuit en son temps, percute on prend de la hauteur, hauteure un peu triste mais bourrée d’espoir.
Petite donne le ton, tout de suite on sait que l’on va s’élever tout au dessus de la vie, et que tout sera sublimé par cette ascension. Sally nous parle des matins blancs, et par sa beauté dépasse la fin d’une histoire.
Surexposé explore le présent, tout comme mon ange. Marie est un peu à part, un peu entêtante.
L’album est un mouvement, il y a de l’allant, avec un regard en arrière vers la jeunesse, vers les regrets amoureux. Une volonté de vivre le présent tellement pleinement qu’il faut le vivre la nuit, s’y esquisse le décore d’une ville, d’une vie. C’est une traversée de la nuit dans ce décor. On se retrouve sonné au matin un brin angoissé parce que c’est une nouvelle nuit blanche qui se termine. L’émerveillement de la vie est encore là, il nous imprègne et l’on regarde avec lui les hommes tomber. C’est un matin blanc !

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