Du débord…

Du débords de ma falaise

S’élance vers toi en étincelle

Un gouffre d’émoi, qui se tortille

 

Douce douleur avant

L’atrocité de ta chaleur

 

Se déploient des larmes d’aises

Les sens y sont ribambelles

Mais de ta recherche brillent

 

Mon calme, est inflammable

Immense plage, froid du sable

 

De celui là, je m’enchaîne

A mes chevilles se glacent mes rêves

Le réel s’absente un instant

 

Mais c’est seulement cette vie que je traîne

Et éternellement l’espoir se lève

A l’est de toi, en un continuel battement.

 

Cette souffrance, cette vitale illusion

C’est la sensation de ton absence

 

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