tout surtout

Tout au bord du crépuscule

A l’aube de ton soir

Un reflet de toi me défait

 

Tout à s’essouffler de bulles

D’une rosée de désespoir

Un soupir de toi me recrée.

 

Tout s’espère au lendemain

Et s’évapore de cet hier fourbe

Je m’effleure de ton présent.

 

Tout s’étreint à ton chemin

Je mêle le mien à tes courbes

Qu’ils s’enlacent éperdument !

Un commentaire

  1. electroclite

    21 juillet, 2010 à 21:06

    Tout reflète ton parfum
    Il envahi mes pensées et mes sens alors que
    L’olfactive attente s’amenuise

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