Ventre au coeur ou capitulation?

Ah sacré douleur! Abysses ultime?

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Dis moi sinon, dans mon coeur à peur, où est la  puissance de mes dernières heures?

Cet élancement atroce au corps qui dit : encore !

Certes affreusement déraisonnable… certes certes…

Qui peut dire : encore, devant tant de chagrin?

Qui peut être aussi malin?

Comment puis je m’apaiser sereine, si de désir je bouillonne alitée de ton idée?

Pire si l’idée de toi me fait à nouveau renoncer …

Si par toi je m’éloigne de ma fin?

Si pour toi j’ai de nouveau faim?

Précipice à temps désespérément plein.

Par et pour changent de sujet (mon refrain de toujours).

Brouillé avec le reste… oui mais ressucitant ce reste, repigmentant mes faits et gestes!

Paris avec moi, s’il te plait, que j’oublie tes saletés m’engloutissant de sanglots!

Paris avec moi que devant tant de rareté, je te trouverai désespérément beau!

Paris avec moi, s’il te plait que je vais lustrer ton éclat!

Paris avec moi, j’y suis résignée, que tu seras tracas!

Paris avec moi, s’il te plait, que je ne vais pas me sortir de toi…

Paris avec moi, sans pleurer, que je rirai bientôt de mon effroi…

Paris avec moi que je ne me remettrai pas!

Paris contre moi! Agit contre moi!

Continue il ne me reste presque rien de ce temps terrien…

Et puis qui sait peut être que tu le valais bien…

Nul n’en sera jamais certain

C’est seul que mon futur s’éteint…

Tu me laisses heureusement en perfusion de l’entrain.

Pas assez (hélas?) pour un nouveau refrain.

 

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